voyage

Dimanche 31 juillet 2011 7 31 /07 /Juil /2011 00:00

Et voila mon sac a vu la mer, c'était celle de Lybie2011-2986.jpg

.Et oui nous sommes partis en Crète durant 2 semaines, un agréable dépaysement.Je suis déjà allée plusieurs fois en Grèce mais je ne connaissais pas cette île! L' "île aux cent villes" d'Homère, terre du légendaire roi Minos et berceau de Zeus, s'enorgueillit d'un passé prestigieux Nous nous sommes décidés tout c'est fait au dernier moment car je ne savais pas si j'étais capable de voyager...

P1040960

Nous avons loué à PLAKIAS  un petit appartement dans une maison consacrée a la location, les propriétaires étaient très sympa et aux petits soins pour nous. Nous avions piscine et vue sur la mer, le paradis et le soleil bien entendu.

plakias.jpg

 

De par sa superficie (8261 km2) la Crète est la plus grande Île grecque, c'est aussi la dernière île que vous rencontrerez avant le continent africain. Montagnes, plateaux, vallées, plaines fertiles et gorges constituent ses principaux reliefs, sans oublier la Méditerranée et la mer de Libye (oliveraies à l'est et orangeraies à l'ouest, ainsi que d'immenses serres de cultures maraîchères dans le sud, produits que vous trouverez dans la délicieuse salade Grecque).P1040572.JPGUn relief accidenté, de hautes montagnes, des gorges spectaculaires et une mer bleu cobalt font de la Crète le paradis des amoureux de la nature. Si la chaleur estivale incite à paresser sur la plage

P1040706.JPG

Il règne en Crète un fort contraste, entre modernisme et tradition

Les repas à la maison ou dans les tavernes, moment de rassemblement convivial autour d'une cuisine riche en huile d'olive, réputée comme étant  excellente pour la santé .De manière générale, le rythme n'est pas déplaisant du tout, il plane une atmosphère de sérénité sur l'île, on est loin du stress français. Petit plaisir Crétois : boire un frappé (café froid au lait) en terrasse   en jouant au Backgammon. P1040766.JPG

 

 

Plateau de Lassithi

 

 

P1040693.JPG  P1040690.JPG

 

 

La vue sur ce plateau, situé à 900 m d'altitude et entouré de montagnes, est à couper le souffle. Les milliers d'éoliennes qui servaient jadis à l'irrigation des cultures (poiriers, pommiers, amandiers, pour n'en citer que quelques-unes) ne sont pratiquement plus en activité, car elles sont remplacées par des pompes à moteur.

La Canée (Khaniá)

P1040729.JPG  P1040733.JPG


Ancienne capitale de la Crète, La Canée est sans conteste la cité la plus évocatrice de Crète. Des vestiges de murs vénitiens enserrent le dédale des jolies rues de la vieille ville qui mènent au port pittoresque. Des demeures vénitiennes restaurées ont été transformées en restaurants, cafés, hôtels de charme et pensions attrayantes.

P1040728.JPGL’ancienne mosquée, sur le port, et les bâtiments en bois de style ottoman qui parsèment la vieille ville rappellent l’occupation turque. Déchirée par la guerre, La Canée possède peu de monuments imposants, mais arbore ses cicatrices avec fierté.

 

Rethymnon


P1040860.JPG      P1040851.JPG

La vielle ville forme une sorte de triangle dans lequel il est agréable de flâner le long des vielles ruelles typiques et d’apprécier  les diverses architectures des maisons. Vénitiens et Ottomans ont laissé de nombreuses traces de leur passage au cours des siècles.

P1040834.JPG

La fontaine de Rimondi porte le nom d’un ancien recteur de la ville toujours associé à Rethymnon, elle a été construite dans un pur style vénitien au début du 16ème siècle.

 

Le monastère d'Arkadi


P1040907.JPG  P1040916.JPG


 


il fut fondé par le moine Arkadios.l'église primitive , consacrée à St constantin fut construite a la fin du  XIVe, le couvent subit des transformations et c'est de cette époque que date la magnifique église à deux nefs que l'on peut admirer de nos jours (mais photos interdites a l'intérieur des églises !)

Mais l'intérêt principal du monastère d'Arkadi c'est sa valeur de symbole de la résistance crétoise. Pendant l'occupation turque, le monastère était un centre de résistance important et soutenait ouvertement les rebelles haniotes. Le gouverneur turc Mustaffa le prit pour cible en 1866 et l'assiégea le 7 novembre alors que 1000 personnes (300 rebelles avec femmes et enfants) y avaient trouvé refuge, à la suite du frère Gabriel Marinakis et du chef rebelle Joannis Dimakopoulos. Malgré ses 15 000 hommes, il lui fallut deux jours au gouverneur pour pénétrer dans le monastère en l'éventrant à coups de canon. Les résistants se réfugièrent alors dans la poudrière qu'ils préférèrent faire sauter plutôt que de se rendre à l'occupant. Presque tous les crétois y laissèrent la vie ainsi que de nombreux soldats turcs. La chute d'Arkadi eut une grande répercussion dans le monde politique de l'époque et de nombreuses personnalités, dont Victor Hugo, firent pression pour que leurs pays s'engagent dans la libération de la Crète du joug ottoman.P1040915.JPG Vue de la poudriere, le toit à été arraché par l'explosion !

 

La plage de Damnoni 

P1040786.JPG

  Cette plage se trouve à environ trois kilomètres de Plakias, elle est donc accessible à pied. C'est une plage de sable fin qui reste encore à l'abri des gros complexes hôteliers et essaie de conserver son charme naturel malgré de récentes constructions. Malheureusement, il faut vous dépêcher car la modernité approche à grands pas.


La suite demain......


Voir les 1 commentaires
Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 08:36
Nous quitterons Trichy après avoir fait une étape aux Gaths.C'est l'heure des ablutions matinales. Les gaths, ce sont les marches sur quais de la rivière Kavery, le fleuve sacré.C'est un tel spectacle que nous y restons au moins une heure. Il y a là les brahmanes qui officient.
Il y a plusieurs endroits réservés à de drôles de coiffeurs qui rasent les cheveux qui seront ainsi donnés en offrande.C'est un rituel pour les enfants âgés d'un an. Pour les autres ce   sera dans l'espoir de l'accomplissement d'un de leur voeux....
P1020100.JPG  P1020134.JPG

A d'autres endroits les brahmanes ont la visite de couples stériles,de célibataires en mal de conjoint,de propriétaire de bétail voulant les faire procréer, de malades attendant la guérison, ect....Les gens apportes des  offrandes, mais aussi de l'argent à ces prêtres afin que les prières et les bénédictions exaucent leurs souhaits.
inde-Jean-Claude-183.jpg  P1020137.JPG

P1020156.JPG
P1020158.JPG
Puis nous approchons de la rivière. Là on y fait ses ablutions, on s'y lave , mais on peu aussi y faire la vaisselle ou bien laver le linge !
P1020138.JPG  P1020148.JPG
P1020138-copie-1.JPG

On y pêche même....
P1020153.JPG
Je vous glisse un petit film trouvé sur Daily Motion qui résume bien cette ambiance particulière

Voir les 1 commentaires
Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 17:06
P1020094.JPGA mesure que nous nous enfonçons vers le sud, nous croisons  des pèlerins. Pérumal nous indique qu'ils se rendent à Velankanni.Ils sont chrétiens!
C'est à  la fin du XVIe siècle, vers 1580, à Velankanni que  "Notre Dame" apparaît à deux reprises à de jeunes garçons, dont un sera d'ailleurs guéri de son handicap. Elle sauve également des marins portugais d'un naufrage. Aujourd'hui, des millions de visiteurs chaque année, chrétiens et non chrétiens, viennent rendre hommage à Notre Dame de la Santé. En septembre, la fête de la Nativité de la Vierge, dont les festivités durent 9 jours, attire à elle seule plus d'un million et demi de pèlerins. Velankanni est aujourd'hui surnommé le Lourdes de l'Orient, on y parle de plusieurs centaines de guérisons miraculeuses par année.Ils s'y rendent en famille, font des dizaines voir des centaines de kilomètres à pied, souvent accompagnés d'effigies de la Vierge.P1020097Puis nous arrivons dans la banlieue deTrichy, abrégé du nom véritable Tiruchirapalli, c'est la ville du "Rocher Sacré" qui domine abruptement la ville de ses 80 mètres vertigineux. Les rois Chola y construisirent une forteresse quasiment imprenable qui fut au fil des siècles, renforcée puis nommée le Rock Fort par les Anglais à l'époque de la colonisation.
Une heure de route pour rejoindre Trichy et son temple extraordinaire. Plus nous avançons dans le voyage, plus les temples sont fabuleux. Une visite guidée s'impose, elle nous permet de rentrer dans des zones inaccessibles aux non-hindous car nous sommes accompagnés. C'est le responsable de l'agence de voyage(Moksha tours) qui nous a fourni notre chauffeur qui nous attend dans cette ville et nous la fait visiter.P1020114  P1020121.JPG
Le Temple de Ranganatha de Srirangam est dédié à Vishnou. D’après la légende, ce Temple, situé au nord sur une île formée par le Kaveri et le Kollidam, remonterait à l’ère des grandes épopées indiennes. L’ensemble forme une véritable ville, avec ses sept cours protégées par sept murs d’enceinte concentriques. Les 24 gopuram (tourtrapezoidales) sont de plus en plus hauts à mesure qu’ils sont situés à l’extérieur. La construction de la tour d’entrée (73 m) ne fut achevée qu’en 1987. Dans la salle aux mille piliers, les quatre mille hymnes composés par les Alvar (saints adorateurs de Vishnou) continuent d’être chantés, illustrés par des danseurs célèbres, les Arayar.P1020123.JPGP1020118.JPG











Ce soir la nous dînons dans un petit resto populaire ou certainement peu de touristes viennent dîner et c'est donc le patron qui nous photographie avec son portable pour immortaliser l'instant !
inde-Jean-Claude-174.jpg    inde-Jean-Claude-175.jpg
Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 00:00
Située sur la rive droite de la rivière Kaveri, en amont du delta de cette puissante rivière qui irrigue une riche et vaste région agricole, très peuplée, Tanjore est essentiellement connue et visitée pour son merveilleux temple de Brihadishvara, érigé par l'empereur Chola Râjarâja entre 985 et 997. En tant que capitale du royaume Chola , entre 907 et 1310, Tanjore a constitué le principal centre de la culture dravidienne . Encore aujourd'hui, Tanjore est la métropole musicale de l'Inde du Sud.P1020050.JPG
Classé par l'Unesco en 1987ce temple comporte plusieurs éléments disposés sur une vaste étendue, qui présente sanctuaires, salles et colonnades. L'édifice principal, le vimâna, est une tour de 66 mètres de haut comportant 13 étages et couronnée d'un bloc monolithique de 80 tonnes. Au sommet de cette tour fut posée au dernier jour de la construction la magnifique "coupole" en cuivre, signifiant que le temple était achevé et pouvait entrer en fonction, c'est-à-dire devenir lieu de culte.
P1020054.JPGP1020059.JPG
Des peintures qui ornent ces murs. Elles représentent les divinités Vishnou et Shiva et constituent l'une des particularités de Thanjavur. Les spécialistes ne s'accordent pas sur la date d'origine exacte de ce style pictural, dit "de Tanjore". Sa célébrité tient d'une technique utilisée très particulière que très peu de personnes pratiquent encore et toutefois uniquement par soucis de préservation culturelle.
INDE-Claude-148.jpg
En pénétrant dans le temple de Brihadisvara, nous nous attendions (car en seulement même dix jours passés en Inde nous en avons malheureusement déjà pris l'habitude) à payer un droit d'entrée "spécial touriste" c'est-à-dire 10 à 30 fois supérieur à celui destiné aux Indiens. Nous avons donc été bien surpris en constatant que l'entrée est gratuite et que seule une donation est, certes encouragée, mais par définition non obligatoire. C'est d'ailleurs un éléphant qui "gère ce droit d'entrée" inhabituel : il attrape avec sa trompe la pièce de monnaie qui lui est tendue et adresse en échange une sorte de "bénédiction" au donneur, en lui tapotant le dessus du crâne, toujours avec sa trompe. Difficile de savoir si les locaux prennent au sérieux cette pratique, toujours est-il que l'animal dressé porte des peintures vraisemblablement traditionnelles et que les Indiens ont trouvé là une façon adroite d'accumuler les dons...
Puis nous partons à la découverte de l'Ancien palais de maharaja construit au XVIe siècle.C'est surtout un musée maintenant.
P1020076.JPG
L’entrée du palais est magnifique, rehaussée de couleurs vives sur les piliers principaux. Mais le point fort du musée réside dans sa collection royale d’objets ayant appartenu à Serfoji II, souverain au début du XIXe siècle. Son descendant habite toujours dans une partie du palais.P1020074.JPG












L'après midi nous déambulons dans les rues de Tanjore , elles sont grouillantes de monde! Cette ville est le croisement de plusieurs routes importantes d'où une grande activité de la gare routière.c'est là que je me dis que nous avons bien fait de choisir la formule voiture plus chauffeur car avec le bus ce doit être une drôle d'expédition surtout quand on est limité par le temps...si on reste plusieurs mois, ce n'est pas important si on rate son bus, mais nous c'était 4 semaines pas plus!!
INDE-Claude-161.jpg  INDE-Claude-165.jpg
Ce jour là j'achete un "penjabi" pour ma petite Camille et des bracelets de chevilles....Elle va etre jolie ma peite sultane...INDE-Claude-154.jpg
Voir les 0 commentaires
Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 16:48

J'avais un peu abandonné mon récit de voyage avec le boulot et la préparation des fêtes, je m'y remets enfin,voici la suite....
Après avoir visité "les fils d'indra", nous avons continué notre voyage vers le sud,trois magnifiques tempes nous attendaient sur le trajet, ce fut tout d'abord celui de Chidambaram.Il y a 15 siècles, un roi lépreux se baigna dans un étang dédié à Shiva,et en ressortit guéri. ce miracle fut à l'origine de la construction de ce temple.P1020012.JPG
Puis nous continuons notre route vers Tanjore.dans un petit vilage de quelques centaines d'ames (très petit pour ici !), nous découvrons le temple de Gangaikondacholapuram,situé dans le calme de la campagne indienne.ent
principaleAutour,
P1020023.JPG       P1020024.JPG
Autour un jardin parfaitement entretenu est un véritable havre de paix, un gros Nandi en assure la garde.
reprenant notre route nous croisons des paysans récoltant le riz..Les plus grosses exploitations ont une batteuse, les autres étalent le riz sur la route et ce sont les véhicules qui en passant vanne le grain.ensuite il est vanné au gré du ventP1020018.JPG   P1020016

P1020022

On  a souvent le sentiment que ces images là étaient les mêmes chez nous mais il y a fort longtemps !Vous comprenez pourquoi le spectacle vu de la voiture pendant les milliers de kilomètres parcourus n'a jamais été lassant...
Le dernier temple que nous visitons est celui de Darasuram à coté de Kumbakonam.C'est un chef-d'oeuvre, construit par un des plus grands rois de la dynastie chola, Rajarajachola entre 1150 et 1175.

Le temple d'Airavateshvara à Darasuram
envoyé par Autour_du_Monde. - Voyage et découverte .

Avant de d'arriver à Tanjore nous traversons la"cauvery river" et quelle n'est pas notre surprise d'apercevoir des crocodiles
 Prérumal nous explique que parfois il y a des accidents lors du lavage du linge dans la rivière.
P1020030.JPG
Nous arrivons enfin à Tanjore ou il nous est difficile de trouver une chambre.Un meeting électoral a lieu et les nombreux participants on pris toutes les chambres.On en trouve enfin pas très loin du centre ville, mais assez bruyantes!!


Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 22:23


Je vous en avais parlé dans un article du 2 mai , en feuilletant un ancien"Nouvelles du patchwork" ,j'avais découvert cette association française basée en Inde, à Pondichery. Aussi je ne pouvais pas manquer de leur rendre une visite.
Après 45 mn de recherche, dans de petites rues, un vrai labyrinthe, nous les avons enfin trouvé.C'est une grande maison, entouré d'un beau jardin.a l'entrée s'élevait la plaque commémorative de cette association qui a 40 ans.
Voila ce l'on peut lire sur leur site en ce qui concerne l'histoire de l'association:
En 1969 démarra modestement une action à Pondichéry, avec Nicole et Henri Durieux où ils restèrent près de sept ans : de jeunes femmes démunies cherchaient du travail ; elles savaient broder, Nicole Durieux savait dessiner et peindre ; elles retrouvèrent ensemble une ancienne technique admirable de broderies par applique, représentant des motifs de l'Inde ancienne. « En France Marie-Rose Carlié et son mari souhaitèrent leur créer des emplois et firent appel à de nombreux amis. Donner du travail suivi semblait essentiel. Les panneaux brodés étaient admirables, ils révélaient l'Inde. L'action était née... « Ville après ville, des équipes motivées prirent en charge des expositions de l'Atelier Au Fils d'Indra. A travers problèmes, difficultés et joies, la croissance continua : de 1969 à maintenant, les brodeuses passèrent de 30 à 265. « Nous avons voulu pour ces femmes une véritable action de justice : elles sont des travailleuses avec des conditions de travail normales, des prestations sociales s'approchant de celles pratiquées en Europe. Elles ont crèche, dispensaire, bourses d'études pour les enfants. « En 1973, au départ d'Henri et Nicole Durieux, l'Atelier se structura côté Inde : assistante sociale, comptabilité, secrétariat, étant devenus absolument nécessaires. Un encadrement très efficace fut mis en place par une direction indienne. « En 1982, l'action se constitua en association régie par la loi 1901. L'Association emploie, depuis 1989, un salarié (ancien dessinateur de l'Atelier de Pondichéry) dont le rôle est de bâtir avec les responsables locaux une équipe dans chaque ville et de faire le lien entre Pondichéry et la France. Dans chaque ville des bénévoles prennent en main la réalisation d'une exposition. Ce sont les commandes qui font vivre l'Atelier. « 160 toiles forment la collection, elles sont divisées en plusieurs styles : * l' Inde ancienne, issues de miniatures, de fresques et de poèmes anciens * l'Inde d'aujourd'hui, où, à travers l'art naïf, on découvre la vie quotidienne : fêtes, scènes de vie dans des villages, marchés, métiers, etc... * l'art du Mithila (IVème siècle avant J.C.) et l'art des Kôlams *? des oeuvres purement esthétiques, représentent des oiseaux, des jardins et des fleurs.
» 300 emplois en Inde, sans subvention.
 Ces lignes volontairement pudiques ne disent pas combien cette action est exemplaire. Un spécialiste des problèmes de développement, dit un jour : « Vous avez créé presque 300 emplois, combien avez-vous touché de subvention ? ». En fait aucune subvention. Il a suffi de la volonté de quelques-uns, de plus en plus nombreux et enthousiastes, qui ont voulu créer une action de développement jusqu'ici admirablement réussie, sans la moindre préoccupation politique ou religieuse. Les rares difficultés ont été aplanies.
Quand nous sommes entrée dans ces lieux, une longue mélopée emplissait l'atmosphère, c'était l'heure des prières pour les musulmanes.Une dame est venue a notre rencontre et s'est présentée comme la responsable des ateliers.elle nous a proposé de nous faire visiter.Nous avons donc rencontré Mr le responsable de Pondichery, puis nous avons commencé la visite.
250 ouvrières travaillent de 8h à 17h3O, elles viennent tous les matins de la région, une crèche est à leur disposition .













La première salle que nous visitons est consacré au dessin. Chaque tableau s'inspire de gravures anciennes.Deux dessinateurs ont mission de faire le modèle , qui ensuite est peint .











Alors le tableau est décalqué afin de le dessiner sur le support final.
















A partir du calque, chaque élément est a nouveau décalque
 sur les tissus,par exemple,une robe sur un tissus
rouge une autre sur du bleu, les bras sur du beige, ect ..










Puis ces éléments du dessins sont brodés en commençant par le contour, puis l'intérieur si besoin, et ensuite c'est decoupé.

















Ensuite chaque pièce est appliquée sur le fond.


















































































Voici des photos pèle-mêle des différentes opérations pour arriver à ces magnifiques tableaux.
Aucuns ne sont vendus sur place,ils partent tous en France et sont commercialisés lors d'expositions. Nous avons été accueilli avec le sourire partout, elles étaient très fières de montrer leur travail et leur savoir faire.En fait quand elles débutent ici, elles ont un an de formation avant de travailler sur les ouvrages qui seront exportés.
Il se dégageait de cette maison, de la sérénité, toutes ces femmes sont protégées ici.
Ce fut un moment émouvant que nous avons partagé.
Je crois qu'une expo à lieu en ce moment à Montélimar jusqu'au 15 novembre puis ce sera du 28 janvier au 1er février 2010 à Cesson Sevigné dans la banlieue de Rennes.
Ils fêterons leur 40 années d'exisistance lors de l'expo de Nantes ce printemps......
à suivre
...


Voir les 1 commentaires
Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 20:00
Nous quittons ce charmant village ,lors des 3 nuits passées là nous avons essuyé un orage de mousson incroyable! On se demandait bien ce que nous allions trouver à notre reveil ( réveil, c'est vite dit car on a très mal dormi)
Nous arrivons donc dans la banlieue de Pondy, et nous commençons notre visite par la ville d'Auroville.

Auroville est située à 10 km de Pondichery, juste à la frontière du Tamil Nadu. Inaugurée le 28 février 1968, Auroville est unique: pas de religion, pas de nationalité pas de politique, cette ville internationale se propose d'avoir un jour 50.000 habitants.
Une poignée de terre amenée de chaque état indien, et de 175 pays du monde est placée dans une urne de marbre à la forme d'une fleur de Lotus située au milieu d'un amphithéâtre représentant la naissance d'une cité dédiée à l'unité humaine et l'intégrité. Il y a actuellement un peu plus de 1.500 Auroviliens originaires de 30 pays.
Ces 800 acres de terre sont devenus base d'expérimentation en matière d'intégration sociale, de forestation, de préservation de l'eau, d'énergie solaire, de conservation des sols et d'agriculture organique.
Avant 1968, ce n'était qu'un terrain inculte.

Les premiers occupants plantèrent deux millions d'arbres d'espèces multiples et d'origines diverses.
Les Auroviliens sont originaires de 30 pays, y compris l'Inde. Auroville est divisée en 4 zones: internationale, culturelle, résidentielle, et industrielle.
Il y plus de 50 unités de production à Auroville engagées dans des activités aussi diverses que la production de bougies, d'encens, la fabrication de fromage, de poteries, de bijoux, de prêt à porter masculin et féminin, et d'articles de maroquinerie.
Ces productions peuvent être achetées dans les boutiques d'Auroville et de Pondichery, mais sont aussi largement diffusées bien au delà des frontières de l'Inde.


 l'initiateur de ce projet : SRI AUROBINDO

Je vous laisse le soin de lire son histoire, intéressante,utopique ??? vous en serez les seuls juges. Notre visite nous a donné l'impression que tout cela fonctionnait.....

Puis nous rejoignons Pondichery, c'est avec un peu de mal que nous trouvons un hôtel, celui là sera luxueux et regardera la mer.

Pondichéry est l’une des quelques villes en Inde à avoir un plan en damier (alignement à angle droit, des rues parallèles). La ville est divisée en deux parties par le canal qui sépare le quartier français-ville blanche (à l’est) du reste de la ville (à l’ouest). La partie ouest comprend le quartier musulman dans le sud, le quartier tamoul dans le nord et le quartier catholique au milieu.Nous flânons dans le quartier Français, aux rues larges et arborées, coupées au cordeau, au grandes maisons,aux noms de rues écrits en français. C'est calme.
Nous visitons l'Ashram de Sri Aurobindo.Un ashram est un endroit ou peuvent venir des gens de toutes sortes, pour trouver un nouveau regard sur la vie et acquérir une compréhension plus profonde de leur être. A notre grande surprise, nous découvrons au centre d'un magnifique jardin , le mausolée de Sri Aurobindo, ou beaucoup de disciples viennent prier et méditer. Il s'y dégage un parfum de paix et spiritualité. Nous restons quelques minutes autant pour observer que pour nous ressourcer...
Puis nous repartons vers la ville noire, très grouillante .Le marché nous attire comme d'habitude. Au centre se tient un petit bazar de tissus. Nous y faisons quelques emplettes. Juste à coté sont installés de couturiers prêts à confectionner des pantalons ou des chemises aussi bien faits que si c'était du prêt à porter et cela sans patron!

Nous empreintons même le tuctuc pour rentrer à l'hôtel.De retour , nous ne dérogeons pas au rituel du pastis (que nous avions acheté à l'aéroport à Roissy...) non pas que je sois très amatrice, mais c'était rafraichissant, et excellent pour éviter la tourista ......!




nous passons deux journées dans cette ville ou beaucoup de choses rappellent la France...IL faut dire que
Pondichéry entre dans l'histoire de France lorsque la Compagnie française des Indes orientales achète en 1673 un petit village côtier au sultan de Bijapur. Pondichéry devient ainsi la tête de pont des intérêts commerciaux de la France en Inde. Il faut cependant attendre 1685 pour que François Martin, nommé « directeur de la cote de Coromandel », mette Pondichéry sur la voie de la prospérité. On peut encore voir des traces de l'influence française : le consulat, l' Alliance Française,  le le Lycée Français, l' École Française d'Extrème Orient (EFEO), les noms de rue parfois encore inscrits en français, les képis des policiers, la bibliothèque Romain Rolland, etc. Au moment ou la France abandonnera ce comptoir en 1954 et opérationel en 1962 les habitants de cette colonie auront le choix de la nationalité, aussi certains sont ils encore Français avec les avantages que cela peut leur donner....
En soirée nous partons à la recherche de la maison de l'association des "Fils d'Indra"
Après avoir déambulé dans beaucoup de rues, d'adresses en adresses, nous sommes bredouilles, ils ont déménagé et de dernier renseignement nous indique qu'ils seraient à l'extérieur de la ville. Nous verrons demain. Cette visite me tient à coeur et j'aimerai bien les rencontrer !
Voir les 0 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Images aléatoires

  • P1030253
  • P1050053
  • P1050035
  • P1030318
  • P1050054
  • P1050115

Recommander

Annuaire

 

 

 

link

<iframe marginWidth=0
marginHeight=0 hspace=0
vspace=0 frameBorder=0
scrolling=no
src="http://www.creationsmaya.com/horloges/horloge10/horloge10.htm" width=85
height=110></iframe>

Horloge


Votez pour mon site !link

 

http://www.creatiblogs.com/in.php?site_id=123


AnnuBlog
Booste le trafic de ton blog avec BoosterBlog.com !


Blinkies Desiderenzia

Référencé par Blogtrafic88x31-repertorieparblogonau.gif

l'annuaire des piquées du fil



Commentaires Récents

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés