Vendredi 22 janvier 2010
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Jeudi 14 janvier 2010
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mesure que nous nous enfonçons vers le sud, nous croisons des pèlerins. Pérumal nous indique qu'ils se rendent à Velankanni.Ils sont chrétiens!
C'est à la fin du XVIe siècle, vers 1580, à Velankanni que "Notre Dame" apparaît à deux reprises à de jeunes garçons, dont un sera d'ailleurs guéri de son handicap. Elle sauve également
des marins portugais d'un naufrage. Aujourd'hui, des millions de visiteurs chaque année, chrétiens et non chrétiens, viennent rendre hommage à Notre Dame de la Santé. En septembre, la fête de la
Nativité de la Vierge, dont les festivités durent 9 jours, attire à elle seule plus d'un million et demi de pèlerins. Velankanni est aujourd'hui surnommé le Lourdes de l'Orient, on y parle de
plusieurs centaines de guérisons miraculeuses par année.Ils s'y rendent en famille, font des dizaines voir des centaines de kilomètres à pied, souvent accompagnés d'effigies de la Vierge.
Puis nous arrivons dans la banlieue deTrichy, abrégé du nom véritable Tiruchirapalli, c'est la ville
du "Rocher Sacré" qui domine abruptement la ville de ses 80 mètres vertigineux. Les rois Chola y construisirent une forteresse quasiment imprenable qui fut au fil des siècles, renforcée puis nommée
le Rock Fort par les Anglais à l'époque de la colonisation.
Une heure de route pour rejoindre Trichy et son temple extraordinaire. Plus nous avançons dans le voyage, plus les temples sont fabuleux. Une visite guidée
s'impose, elle nous permet de rentrer dans des zones inaccessibles aux non-hindous car nous sommes accompagnés. C'est le responsable de l'agence de voyage(Moksha tours) qui nous a fourni notre
chauffeur qui nous attend dans cette ville et nous la fait visiter.
Le Temple de Ranganatha de Srirangam est dédié à Vishnou. D’après la légende, ce Temple,
situé au nord sur une île formée par le Kaveri et le Kollidam, remonterait à l’ère des grandes épopées indiennes. L’ensemble forme une véritable ville, avec ses sept cours protégées par sept murs
d’enceinte concentriques. Les 24 gopuram (tourtrapezoidales) sont de plus en plus hauts à mesure qu’ils sont situés à l’extérieur. La construction de la tour d’entrée (73 m) ne fut achevée qu’en
1987. Dans la salle aux mille piliers, les quatre mille hymnes composés par les Alvar (saints adorateurs de Vishnou) continuent d’être chantés, illustrés par des danseurs célèbres, les
Arayar.

Ce soir la nous dînons dans un petit resto populaire ou certainement peu de touristes viennent dîner et c'est donc le patron qui nous photographie avec son portable pour immortaliser l'instant
!

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Jeudi 7 janvier 2010
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Située sur la rive droite de la rivière Kaveri, en amont du delta de cette puissante rivière qui irrigue une
riche et vaste région agricole, très peuplée, Tanjore est essentiellement connue et visitée pour son merveilleux temple de Brihadishvara, érigé par l'empereur Chola Râjarâja entre 985
et 997. En tant que capitale du royaume Chola , entre 907 et 1310, Tanjore a constitué le principal centre de la culture dravidienne . Encore aujourd'hui, Tanjore est la métropole musicale de
l'Inde du Sud.
Classé par l'Unesco en 1987ce temple comporte plusieurs éléments disposés sur une vaste étendue, qui présente sanctuaires, salles et colonnades. L'édifice principal, le vimâna, est une tour de 66
mètres de haut comportant 13 étages et couronnée d'un bloc monolithique de 80 tonnes. Au sommet de cette tour fut posée au dernier jour de la construction la magnifique "coupole" en cuivre,
signifiant que le temple était achevé et pouvait entrer en fonction, c'est-à-dire devenir lieu de culte.


Des peintures qui ornent ces murs. Elles représentent les divinités Vishnou et Shiva et constituent l'une des particularités de Thanjavur. Les spécialistes ne s'accordent pas sur la date d'origine
exacte de ce style pictural, dit "de Tanjore". Sa célébrité tient d'une technique utilisée très particulière que très peu de personnes pratiquent encore et toutefois uniquement par soucis de
préservation culturelle.

En pénétrant dans le temple de Brihadisvara, nous nous attendions (car en seulement même dix jours passés en Inde nous en avons malheureusement déjà pris l'habitude) à payer un droit d'entrée
"spécial touriste" c'est-à-dire 10 à 30 fois supérieur à celui destiné aux Indiens. Nous avons donc été bien surpris en constatant que l'entrée est gratuite et que seule une donation est, certes
encouragée, mais par définition non obligatoire. C'est d'ailleurs un éléphant qui "gère ce droit d'entrée" inhabituel : il attrape avec sa trompe la pièce de monnaie qui lui est tendue et
adresse en échange une sorte de "bénédiction" au donneur, en lui tapotant le dessus du crâne, toujours avec sa trompe. Difficile de savoir si les locaux prennent au sérieux cette pratique, toujours
est-il que l'animal dressé porte des peintures vraisemblablement traditionnelles et que les Indiens ont trouvé là une façon adroite d'accumuler les dons...
Puis nous partons à la découverte de l'Ancien palais de maharaja construit au XVIe siècle.C'est surtout un musée maintenant.

L’entrée du palais est magnifique, rehaussée de couleurs vives sur les piliers principaux. Mais le point fort du musée réside dans sa collection royale d’objets ayant appartenu à Serfoji II,
souverain au début du XIXe siècle. Son descendant habite toujours dans une partie du palais.
L'après midi nous déambulons dans les rues de Tanjore , elles sont grouillantes de monde! Cette ville est le croisement de plusieurs routes importantes d'où une grande activité de la gare
routière.c'est là que je me dis que nous avons bien fait de choisir la formule voiture plus chauffeur car avec le bus ce doit être une drôle d'expédition surtout quand on est limité par le
temps...si on reste plusieurs mois, ce n'est pas important si on rate son bus, mais nous c'était 4 semaines pas plus!!

Ce jour là j'achete un "penjabi" pour ma petite Camille et des bracelets de chevilles....Elle va etre jolie ma peite sultane...
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Samedi 2 janvier 2010
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J'avais un peu abandonné mon récit de voyage avec le boulot et la préparation des fêtes, je m'y remets enfin,voici la suite....
Après avoir visité "les fils d'indra", nous avons continué notre voyage vers le sud,trois magnifiques tempes nous attendaient sur le trajet, ce fut tout d'abord celui de Chidambaram.Il y a 15
siècles, un roi lépreux se baigna dans un étang dédié à Shiva,et en ressortit guéri. ce miracle fut à l'origine de la construction de ce temple.
Puis nous continuons notre route vers Tanjore.dans un petit vilage de quelques centaines d'ames (très petit pour ici !), nous découvrons le temple de Gangaikondacholapuram,situé dans le calme de la
campagne indienne.ent
principaleAutour,

Autour un jardin parfaitement entretenu est un véritable havre de paix, un gros Nandi en assure la garde.
reprenant notre route nous croisons des paysans récoltant le riz..Les plus grosses exploitations ont une batteuse, les autres étalent le riz sur la route et ce sont les véhicules qui en passant
vanne le grain.ensuite il est vanné au gré du vent

On a souvent le sentiment que ces images là étaient les mêmes chez nous mais il y a fort longtemps !Vous comprenez pourquoi le spectacle vu de la voiture pendant les milliers de kilomètres
parcourus n'a jamais été lassant...
Le dernier temple que nous visitons est celui de Darasuram à coté de Kumbakonam.C'est un chef-d'oeuvre, construit par un des plus grands rois de la dynastie chola, Rajarajachola entre 1150 et
1175.
Le temple d'Airavateshvara à Darasuram
envoyé par Autour_du_Monde. - Voyage et découverte .
A
vant de d'arriver à Tanjore nous traversons la"cauvery river" et quelle n'est pas notre surprise d'apercevoir des crocodiles
Prérumal nous explique que parfois il y a des accidents lors du lavage du linge dans la rivière.
Nous arrivons enfin à Tanjore ou il nous est difficile de trouver une chambre.Un meeting électoral a lieu et les nombreux participants on pris
toutes les chambres.On en trouve enfin pas très loin du centre ville, mais assez bruyantes!!
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Mercredi 11 novembre 2009
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Je vous en avais parlé dans un article du 2 mai , en feuilletant un ancien"Nouvelles du patchwork" ,j'avais
découvert cette association française basée en Inde, à Pondichery. Aussi je ne pouvais pas manquer de leur rendre une visite.
Après 45 mn de recherche, dans de petites rues, un vrai labyrinthe, nous les avons enfin trouvé.C'est une grande maison, entouré d'un beau jardin.a l'entrée s'élevait la plaque commémorative de
cette association qui a 40 ans.
Voila ce l'on peut lire sur leur site en ce qui concerne l'histoire de l'association:
En 1969 démarra modestement une action à Pondichéry, avec Nicole et Henri Durieux où ils restèrent près de sept ans : de jeunes femmes démunies cherchaient du travail ; elles savaient broder,
Nicole Durieux savait dessiner et peindre ; elles retrouvèrent ensemble une ancienne technique admirable de broderies par applique, représentant des motifs de l'Inde ancienne. « En France
Marie-Rose Carlié et son mari souhaitèrent leur créer des emplois et firent appel à de nombreux amis. Donner du travail suivi semblait essentiel. Les panneaux brodés étaient admirables, ils
révélaient l'Inde. L'action était née... « Ville après ville, des équipes motivées prirent en charge des expositions de l'Atelier Au Fils d'Indra. A travers problèmes, difficultés et joies, la
croissance continua : de 1969 à maintenant, les brodeuses passèrent de 30 à 265. « Nous avons voulu pour ces femmes une véritable action de justice : elles sont des travailleuses avec des
conditions de travail normales, des prestations sociales s'approchant de celles pratiquées en Europe. Elles ont crèche, dispensaire, bourses d'études pour les enfants. « En 1973, au départ d'Henri
et Nicole Durieux, l'Atelier se structura côté Inde : assistante sociale, comptabilité, secrétariat, étant devenus absolument nécessaires. Un encadrement très efficace fut mis en place par une
direction indienne. « En 1982, l'action se constitua en association régie par la loi 1901. L'Association emploie, depuis 1989, un salarié (ancien dessinateur de l'Atelier de Pondichéry) dont le
rôle est de bâtir avec les responsables locaux une équipe dans chaque ville et de faire le lien entre Pondichéry et la France. Dans chaque ville des bénévoles prennent en main la réalisation d'une
exposition. Ce sont les commandes qui font vivre l'Atelier. « 160 toiles forment la collection, elles sont divisées en plusieurs styles : * l' Inde ancienne, issues de miniatures, de fresques et de
poèmes anciens * l'Inde d'aujourd'hui, où, à travers l'art naïf, on découvre la vie quotidienne : fêtes, scènes de vie dans des villages, marchés, métiers, etc... * l'art du Mithila (IVème siècle
avant J.C.) et l'art des Kôlams *? des oeuvres purement esthétiques, représentent des oiseaux, des jardins et des fleurs. » 300 emplois en Inde, sans subvention.
Ces lignes volontairement pudiques ne disent pas combien cette action est exemplaire. Un spécialiste des problèmes de développement, dit un jour : « Vous avez créé presque 300 emplois,
combien avez-vous touché de subvention ? ». En fait aucune subvention. Il a suffi de la volonté de quelques-uns, de plus en plus nombreux et enthousiastes, qui ont voulu créer une action de
développement jusqu'ici admirablement réussie, sans la moindre préoccupation politique ou religieuse. Les rares difficultés ont été aplanies.
Quand nous sommes entrée dans ces lieux, une longue mélopée emplissait l'atmosphère, c'était l'heure des prières pour les musulmanes.Une dame est venue a notre rencontre et s'est présentée comme la
responsable des ateliers.elle nous a proposé de nous faire visiter.Nous avons donc rencontré Mr le responsable de Pondichery, puis nous avons commencé la visite.
250 ouvrières travaillent de 8h à 17h3O, elles viennent tous les matins de la région, une crèche est à leur disposition .
La première salle que nous visitons est consacré au dessin. Chaque tableau s'inspire de gravures anciennes.Deux dessinateurs ont mission de faire le modèle
, qui ensuite est peint .
Alors le tableau est décalqué afin de le dessiner sur le support final.
A partir du calque, chaque élément est a nouveau décalque
sur les tissus,par exemple,une robe sur un tissus
rouge une autre sur du bleu, les bras sur du beige, ect
..
Puis ces éléments du dessins sont brodés en commençant par le contour, puis l'intérieur si besoin, et ensuite c'est decoupé.
Ensuite chaque pièce est appliquée sur le fond.
Voici des photos pèle-mêle des différentes opérations pour arriver à ces magnifiques tableaux.
Aucuns ne sont vendus sur place,ils partent tous en France et sont commercialisés lors d'expositions. Nous avons été accueilli avec le sourire partout, elles étaient très fières de montrer leur
travail et leur savoir faire.En fait quand elles débutent ici, elles ont un an de formation avant de travailler sur les ouvrages qui seront exportés.
Il se dégageait de cette maison, de la sérénité, toutes ces femmes sont protégées ici.
Ce fut un moment émouvant que nous avons partagé.
Je crois qu'une expo à lieu en ce moment à Montélimar jusqu'au 15 novembre puis ce sera
du 28 janvier au 1er février 2010 à Cesson Sevigné dans la banlieue de Rennes.
Ils fêterons leur 40 années d'exisistance lors de l'expo de Nantes ce printemps......
à suivre...
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Mercredi 11 novembre 2009
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Nous quittons ce charmant village ,lors des 3 nuits passées là nous avons essuyé un orage de mousson incroyable!
On se demandait bien ce que nous allions trouver à notre reveil ( réveil, c'est vite dit car on a très mal dormi)
Nous arrivons donc dans la banlieue de Pondy, et nous commençons notre visite par la ville d'Auroville.
Auroville est située à 10 km de Pondichery, juste à la frontière du Tamil Nadu. Inaugurée le 28 février
1968, Auroville est unique: pas de religion, pas de nationalité pas de politique, cette ville internationale se propose d'avoir un jour 50.000 habitants.
Une poignée de terre amenée de chaque état indien, et de 175 pays du monde est placée dans une urne de marbre à la forme d'une fleur de Lotus située au milieu d'un amphithéâtre représentant la
naissance d'une cité dédiée à l'unité humaine et l'intégrité. Il y a actuellement un peu plus de 1.500 Auroviliens originaires de 30 pays.
Ces 800 acres de terre sont devenus base d'expérimentation en matière d'intégration sociale, de forestation, de préservation de l'eau, d'énergie solaire, de conservation des sols et d'agriculture
organique.
Avant 1968, ce n'était qu'un terrain inculte.
Les premiers occupants plantèrent deux millions d'arbres d'espèces multiples et d'origines diverses.
Les Auroviliens sont originaires de 30 pays, y compris l'Inde. Auroville est divisée en 4 zones: internationale, culturelle, résidentielle, et industrielle.
Il y plus de 50 unités de production à Auroville engagées dans des activités aussi diverses que la production de bougies, d'encens, la fabrication de fromage, de poteries, de bijoux, de prêt à
porter masculin et féminin, et d'articles de maroquinerie.
Ces productions peuvent être achetées dans les boutiques d'Auroville et de Pondichery, mais sont aussi largement diffusées bien au delà des frontières de l'Inde.
l'initiateur de ce projet : SRI
AUROBINDO
Je vous laisse le soin de lire son histoire, intéressante,utopique ??? vous en serez les seuls juges. Notre
visite nous a donné l'impression que tout cela fonctionnait.....
Puis nous rejoignons Pondichery, c'est avec un peu de mal que nous trouvons un hôtel, celui là sera luxueux et
regardera la mer.
Pondichéry est l’une des quelques villes en Inde à avoir un plan en damier (alignement à angle droit, des
rues parallèles). La ville est divisée en deux parties par le canal qui sépare le quartier français-ville blanche (à l’est) du reste de la ville (à l’ouest). La partie ouest comprend le quartier
musulman dans le sud, le quartier tamoul dans le nord et le quartier catholique au milieu.Nous flânons dans le quartier Français, aux rues larges et arborées, coupées au cordeau, au grandes
maisons,aux noms de rues écrits en français. C'est calme.
Nous visitons l'Ashram de Sri Aurobindo.Un ashram est un endroit ou peuvent venir des gens de toutes sortes, pour trouver un nouveau regard sur la vie et acquérir une compréhension plus profonde de
leur être. A notre grande surprise, nous découvrons au centre d'un magnifique jardin , le mausolée de Sri Aurobindo, ou beaucoup de disciples viennent prier et méditer. Il s'y dégage un parfum de
paix et spiritualité. Nous restons quelques minutes autant pour observer que pour nous ressourcer...
Puis nous repartons vers la ville noire, très grouillante .Le marché nous attire comme d'habitude. Au centre se tient un petit bazar de tissus. Nous y faisons quelques emplettes.
Juste à coté sont installés de couturiers prêts à confectionner des pantalons ou des
chemises aussi bien faits que si c'était du prêt à porter et cela sans patron!
Nous empreintons même le tuctuc pour rentrer à l'hôtel.De retour , nous ne dérogeons pas au rituel du pastis (que nous avions acheté à l'aéroport à Roissy...) non pas que je sois très amatrice,
mais c'était rafraichissant, et excellent pour éviter la tourista ......!
nous passons deux journées dans cette ville ou beaucoup de choses rappellent la France...IL faut dire que Pondichéry entre dans l'histoire de France lorsque la Compagnie française des Indes orientales achète en 1673 un petit village côtier au sultan de Bijapur. Pondichéry devient
ainsi la tête de pont des intérêts commerciaux de la France en Inde. Il faut cependant attendre 1685 pour que François Martin, nommé
« directeur de la cote de Coromandel », mette Pondichéry sur la voie de la prospérité. On peut encore voir des traces de l'influence française : le consulat, l' Alliance Française, le le Lycée Français, l' École Française d'Extrème Orient (EFEO), les noms de rue parfois encore inscrits en français, les képis des
policiers, la bibliothèque Romain Rolland, etc. Au moment ou la France abandonnera ce comptoir en 1954 et opérationel en 1962 les habitants de cette colonie auront le choix de la nationalité, aussi
certains sont ils encore Français avec les avantages que cela peut leur donner....
En soirée nous partons à la recherche de la maison de l'association des "Fils d'Indra"
Après avoir déambulé dans beaucoup de rues, d'adresses en adresses, nous sommes bredouilles, ils ont déménagé et de dernier renseignement nous indique qu'ils seraient à l'extérieur de la ville.
Nous verrons demain. Cette visite me tient à coeur et j'aimerai bien les rencontrer !
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Mardi 3 novembre 2009
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Ganesh Chaturti est la célébration de l’anniversaire de Ganesh. Sa date change selon les années car
elle dépend de la lune... Tout cela remonte à la jeunesse de Ganesh. Un jour que c’était son anniversaire, sa mère Parvati confectionna pour lui vingt et une friandises ainsi que d’autres mets
sucrés. Il mangea tant ce jour-là que son ventre (déjà rondelet) eut du mal à tout contenir. Il partit donc faire une promenade digestive sur sa fidèle monture - une petite souris - et utilisa un
serpent comme ceinture pour maintenir son estomac. Un rire émana soudain du ciel... Levant les yeux, il vit la Lune qui se moquait de lui et de son accoutrement. Vexé, il lui lança une
malédiction : « Que personne ne voie jamais ta face le jour de mon anniversaire ! » C’est pourquoi on attend les jours sans lune pour les festivités de Ganesh
Chaturti.
Pendant dix jours, les hindous doivent préparer la fête chez eux : leur maison doit être propre et
purifiée, en particulier à l’endroit où l’on posera la statuette de Ganesh. Ceux qui participeront activement au défilé, fin et apogée de cette période de dix jours, préparent aussi leurs
costumes. De nombreuses cérémonies religieuses sont également célébrées pendant cette période. C’est le dixième jour (cette année le 10 septembre) que la fête culmine. Les rues des principales
villes indiennes deviennent le temps d’une journée le théâtre d’une liesse populaire indescriptible. C’est enfin le grand jour, celui du défilé des idoles... D’immenses effigies du dieu Ganesh
sont déposées sur des chars qui seront tirés par les dévots pendant des kilomètres. Des danseurs et danseuses précèdent les chars, certains portant des panneaux ornés d’immenses plumes de paons,
brillantes et étourdissantes (pour celui qui les regarde comme pour celui qui les porte !). Des millions de personnes assistent chaque année à ces défilés, et c’est vrai que le spectacle est
saisissant, même pour celui qui n’est pas religieusement investi. C’est d’abord un dédale de couleurs, de senteurs d’encens précieux et de rythmes sacrés. Les percussionnistes qui accompagnent le
cortège font résonner leurs tambours, dans une sorte de transe joyeuse, oubliant presque la fatigue due à la marche et au poids de leurs instruments. Les gigantesques statues de Ganesh sont
magnifiquement parées de fleurs et de guirlandes.(Cf routard.com)
Hotel du Dieu éléphant dans un village. Remarquez les offrandes dont il est paré.
Ils arrivent en procession sur la plage.
Ils dansent au son de l'orchestre qui les accompagnent.C'est la joie !!...
puis ils portent la statue à la mer et la laissent tomber.....
Elles disparaissaient toutes dans les flots.Elles "fondaient", ne restaient plus en surface que des centaines de fleurs des petites boites d'encens....
C'était de vraies scènes de joie, de fêtes, même un peu de transe pour certains. Nous étions parmi cette foule,
un peu inquiets de voir leur excitation, mais à aucun moment il n'y a eu de débordement, ils étaient heureux.
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